Secrets de pierres en Entre-Sambre-et-Meuse

...sur les traces de nos lointains ancètres.

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Déplacement

 

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Hypothèses sur le déplacement et l’installation des mégalithes

Une des premières questions qui vient à l’esprit quand on est face à un mégalithe est : comment ont-ils fait ? Comment des hommes primitifs ayant pour seuls outils le bois et la pierre et quelques cordages  ont-ils pu extraire, déplacer et ériger ces formidables monuments mégalithiques.

Les hommes du néolithiques vivaient, forcément, en contact étroit avec la nature. Un des éléments le plus important pour lui était « l’eau ». L’eau nécessaire à la vie quotidienne, pourvoyeuse de nourriture, (il est plus aisé de jeter une nasse dans une rivière pour capturer des poissons que de planter une flèche dans le flanc d’un sanglier), indispensable à l’agriculture naissante, l’eau est vénérée. Les sources d’eau potable sont d’une importance vitale et l’habitat doit être construit à proximité d’une rivière qui assure la nourriture de base et permet l’irrigation des cultures.
L’eau est donc « divinisée », à double titre : pour ses bienfaits mais aussi pour ses nuisances, car si l’eau est « source de vie » elle est aussi « source de destruction » par les pluies diluviennes qui détruisent et inondent les cultures, par les crues des rivières qui ravagent maisons et récoltes.

L’homme du néolithique a donc toujours été un observateur obstiné du phénomène de l’eau. Et une transformation spectaculaire de l’eau qui l’a fasciné, c’est le passage de l’eau à l’état de glace.

La glace !

Imaginez l’homme d’il y a plus de 6.000 ans qui voit brusquement l’eau se figer, qui voit la source se tarir, qui voit la rivière et l’étang devenir aussi durs que la pierre. C’est tout simplement fabuleux, extraordinaire et terriblement inquiétant. Si l’eau ne retrouve pas son état initial c’est la fin de la vie pour toute la communauté. L’hiver en lui-même est déjà une période terrible mais la glaciation des sources et des rivières est un phénomène terrifiant. L’homme du néolithique a dû apprendre à gérer cet état particulier de l’eau, il a dû « domestiquer » la glace pour la retransformer en eau. Quand et comment a t’il comprit que le feu pouvait conjurer ce sort fait à l’eau ? 
Mais si l’eau transformée en glace est un sujet de crainte, elle est aussi source de nouvelles découvertes pour l’homme du néolithique. L’eau est figée, l’homme peut « marcher sur l’eau. »
Cet état de l’eau va permettre à l’homme d’atteindre des endroits inaccessibles, les marais n’existent plus, le torrent est endormi, l’île au milieu de l’étang est accessible sans radeau ou pirogue, la rivière peut être franchie en traînant de lourdes charges... et pourquoi pas en y poussant des pierres !

Les ponts de glace.

A notre époque encore, au Canada et dans les pays scandinaves, les rivières gelées sont utilisées pour se déplacer ou pour traverser. Au Canada, chaque hiver, les rivières que l’on traverse à l’aide de bacs font l’objet de construction de « ponts de glace ». En fait de construction il s’agit essentiellement de laisser faire la nature ou d’accélérer le phénomène en « arrosant » l’endroit où l’on veut ériger le pont. Pour ce faire, en aval du pont, on perce des trous dans la glace afin que l’eau circule en surface et vienne accélérer le phénomène d’épaississement de la couche de glace. Ces ponts de glace sont extrêmement solides et permettent le passage de voitures et de camions. En 1880 et les années suivantes une ligne de chemin de fer fut  même construite sur le fleuve Saint-Laurent entre Montréal et Longueuil soit sur une longueur de 3 km. Des wagons, d’abord tirés par des chevaux, puis plus tard par une locomotive à vapeur traversèrent ainsi le St-Laurent de Janvier à début Avril. (Il en fut de même en Finlande et aux Etats-Unis) http://www.histoirequebec.qc.ca/publicat/vol6num1/v6n1_3ch.htm
Chaque année, en Suède, le rallye du championnat du monde utilise des rivières gelées et personnellement à la fin des années 60 j’ai encore roulé en voiture sur un étang à Sautin. (Hainaut Belgique)

 Grille de capacité de la glace en fonction de l'épaisseur

 1" de glace bleue Tenez-vous à l'écart
 2" de glace bleue Une personne à pied
 3" de glace bleue Un groupe de personnes à la file indienne
 7.5" de glace bleue Camion au poids brut de 2 tonnes
 8" de glace bleue Camion au poids brut de 2.5 tonnes
 10" de glace bleue Camion au poids brut de 3.5 tonnes
 12" de glace bleue Camion au poids brut de 8 tonnes
 15" de glace bleue Camion au poids brut de 10 tonnes
 20" de glace bleue Camion au poids brut de 25 tonnes
 25" de glace bleue Camion au poids brut de 45 tonnes
 30" de glace bleue Camion au poids brut de 70 tonnes
 36" de glace bleue Camion au poids brut de 115 tonnes

 

 Cette route de glace s’étend sur 567 km sur les lacs du Nunavut au Canada et est parcourue par des centaines de camions chaque jour.

 La glace est donc un élément extrêmement solide permettant de véhiculer de lourdes charges, ce que ne manqua pas de remarquer, ce fin observateur de la nature qu’était l’homme du néolithique.

 Les passages à gué.

La première exploitation de la rivière gelée fut l’amélioration ou la création de passages à gué. En plein cœur de l’hiver, Il était facile d’aligner sur la rivière gelée, et aux bords de cette rivière qui avait débordé de son lit, de gros blocs de pierres qui à la fonte des glaces s’enfonçaient dans les rives marécageuses et dans le lit de la rivière créant ainsi une voie solide, continue, entre les deux rives.          
                             
 
 Pierres dans la rivière                                                                                                  Pierres à l’approche de la rivière
Gués au lac de Tremelin      http://tremelin.e-monsite.com/rubrique,2-gue-megalithique,1029353.html

(Illustration à ajouter – hommes néolithiques alignant  des pierres sur la rivière gelée pour créer le gué)

 Le déplacement des mégalithes.

La question du déplacement des mégalithes a aiguisé la curiosité des archéologues depuis bien longtemps. De nombreuses hypothèses ont été émises et certains se sont même livrés à des expérimentations de transport. En Angleterre, en France et en Belgique des reconstitutions de déplacements de mégalithes, très sérieuses, ont été réalisées.
En 1979 à Bougon, 200 personnes on déplacé un bloc de 32 tonnes posé sur des rouleaux de bois roulant sur un chemin de rails en bois. En 1997 l’équipe du belge Bertrand Poissonnier déplaça le même bloc avec seulement une trentaine de personnes grâce à l’utilisation de leviers placés dans des trous des rouleaux. (Jean-Pierre Mohen – Les Mégalithes Pierres de mémoire – Découvertes Gallimard)
En 1997 à Ramioul en Belgique le même Bertrand Poissonnier et son équipe entreprirent la construction complète d’une allée couverte. Le compte rendu de cette expérience peut-être trouvée sur : http://www.pragmasoft.be/prs/carnets/histoire/allee/
Plus récemment à Haillot en 2007, la « Pierre du Diable » fut transportée et redressée sur son site d’origine. Vous pouvez lire sur ce site le compte rendu de cette expérience suivie par notre ami André Colonval.  http://www.secretsdepierres.be/images/Legendes.htm 
A Stonehenge également de nombreuses reconstitutions ont été faites avec plus ou moins les mêmes techniques, rouleaux de bois, rails de bois, cordes, leviers etc.
Ces différentes reconstitutions ont le mérite de prouver qu’il était possible, avec les techniques de l’époque néolithique, de déplacer et ériger ces monuments. Elles ont aussi permis de montrer les difficultés voire les limites de cette technique de déplacement sur rouleaux de bois :
1)    le chemin doit être bien dégagé pour permettre la pose des « rails » de bois
2)    le sol doit être dur pour ne pas que les rails s’enfoncent dans le sol
3)    le guidage du roulement est difficile à contrôler
4)    le nombre de personnes impliquées est élevé et la coordination doit être parfaite
5)    l’effort de traction est important
6)    les manipulations des rails pour les replacer devant le mégalithe sont fastidieuses
Cette technique est acceptable pour de courtes distances sur un sol très ferme et bien dégagé mais devient très problématique pour un transport sur de longues distances (plusieurs kilomètres, voire des dizaines de kilomètres). L’homme du néolithique a trouvé une autre technique, moins coûteuse en énergie, il s’est servi de chemins de glace pour déplacer les mégalithes.

La rivière gelée.

Le chemin de glace naturel c’est le cours de la rivière gelée. Pour amener les pierres du lieu d’extraction au site d’installation il faut, évidemment, une rivière à proximité. Cette rivière ne doit pas être très large, une largeur de 2m à 3m est suffisante pour déplacer la plupart des menhirs sur une épaisseur de glace de 20 à 30cm. Si la pierre présente une face suffisamment lisse, elle peut-être posée directement sur la glace, par contre, si la pierre présente des aspérités importantes sur toutes ses faces, il sera nécessaire de la poser sur un traîneau de bois. La résistance au frottement est insignifiante, le parcours est rigoureusement plat, le halage peut se faire à partir de la rivière si l’on est chaussé de peaux « antidérapantes » (peaux de phoques, loutres ou castor) ou à partir de la berge si celle-ci est suffisamment dégagée et pas trop surélevée par rapport au niveau de l’eau.
Il est possible également que le bord de mer soit gelé. L’eau salée, cela gèle aussi. On peut raisonnablement penser que le golfe du Morbihan pouvait être partiellement gelé dans ses parties les plus éloignées de la mer.

(Illustration à ajouter – hommes néolithiques halant une pierre posée sur un traineau sur la rivière gelée)

Les chemins de glace.

Et si il n’y pas de rivière ! Alors il faut en créer une.
Le chemin conduisant au lieu d’installation du mégalithe était préparé à la fin de l’automne, un chenal de 1 ou 2 mètres de large et d’une dizaine de centimètres d’épaisseur était tracé dans les parties les plus planes du tracé. Ce chenal était, soit creusé dans le sol, soit préparé en surface en bordant le tracé de monticules de pierre et de terre glaise.

(Illustration à ajouter – hommes néolithiques creusant un chenal ou bordant le chemin de monticules)

L’hiver venu le chenal était, soit inondé naturellement  par les pluies automnale et allait pouvoir geler,  soit construit avec de la glace importée de la rivière ou de l’étang proche ou d’un bassin construit pour cet usage. Les parties pentues étaient recouvertes elles aussi de blocs de glace qui après quelques arrosages constituaient un chemin de glace homogène par phénomène de regel.

(Illustration à ajouter – hommes néolithiques posant côte à côte des blocs de glace formant un chemin)

L’homme du néolithique après avoir remarqué les qualités exceptionnelles de cet étrange matériau, la glace, a appris à le domestiquer et à le gérer. Il avait à sa disposition un matériau solide, léger, facile à mettre en œuvre qui allait lui permettre de transporter des charges très importantes comparativement à ce qu’un homme est capable de manipuler avec quelques outils rudimentaires.
La fabrication de glace va perdurer jusqu’aux XVIIe et XVIIIe siècles, non plus pour le transport de quoi que ce soit, (l’invention de la roue a mis fin au transport sur glace), mais pour la conservation des aliments et l’obtention de boissons fraîches. C’est grâce à la construction de « glacières » que la conservation de la glace était assurée, mais la fabrication de la glace elle-même  était très simple : on acheminait l'eau jusqu'à de grands bassins de congélation profonds d'une quinzaine de centimètres et pouvant contenir environ 250 mètres cubes chacun. A la faveur des nuits froides et des vents secs soufflant en bordure des bassins, l'eau se transformait en glace. Il fallait jusqu'à quatre gelées pour remplir un bassin. De nombreuses glacières ont existé dans le Var pour alimenter Toulon et Marseille.

 

 Musée de la glace à Mazaugues     Glacière de Pivaut

La glace se formait dans les bassins situés à côté de la glacière. Elle était découpée puis déposée dans la glacière où elle pouvait s'y conserver durant deux ans.

http://www.campingclairdelune.fr/tourisme/le-musee-de-la-glace-a-mazaugues

Installation des mégalithes.

Après son transport aisé sur un chemin de glace, le mégalithe est à pied d’œuvre. Son lieu d’installation a été soigneusement calculé par les savants du clan et la fosse de plantage creusée à la fin de l’automne. Il faut maintenant préparer son installation qui aura lieu en présence de tout le clan, prélude à de grandes festivités. Cette installation aura lieu au printemps car l’homme du néolithique va aussi se servir de la glace pour lever la pierre ou placer la table du dolmen.

Redressement d’une pierre levée

La fosse de plantage du mégalithe va être remplie de glace et la pierre sera posée au-dessus de la fosse gelée. Le mégalithe sera d’un côté calé par des pieux de bois afin qu’il ne puisse avancer et de l’autre il sera soulevé et soutenu par des troncs qui vont esquisser le mouvement de basculement.
Au printemps, à la fonte des glaces, le menhir va s’enfoncer petit à petit dans la fosse et brusquement, quand le point d’équilibre sera dépassé, basculer dans la fosse et se dresser fièrement pour des millénaires. Si l’événement doit se produire à une date précise et que la fonte tarde à venir il est possible que les hommes aient allumé de grands feux à la base du menhir pour accélérer la fonte des glaces. Ceci explique peut-être que les archéologues ont souvent retrouvé des traces de bois brûlé au pied des menhirs.

Le clan assistera alors  au « sacre du printemps », le réveil de la nature, prélude aux récoltes futures, sera accompagné du jaillissement vers le ciel du mégalithe triomphant.

(Illustration à ajouter – la pierre bascule et se dresse dans la fosse sous les acclamations de la foule)

Pose de la table de couverture d’un dolmen

Ce qui frappe le plus l’imagination du visiteur d’un site mégalithique, outre les alignements d’innombrables menhirs tels qu’à Carnac ou des cercles de pierres tels qu’à Stonehenge, c’est le gigantisme de la plupart des tables de couverture de dolmens ou d’allées couvertes. Comment ont-ils pu venir poser sur quelques menhirs une immense table de pierre de plusieurs tonnes. Je dis bien poser car cette pierre n’a pas pu « riper » sur le sommet des menhirs, elle les aurait ébranlés et il aurait fallu une force colossale pour faire glisser cette pierre.

Des tonnes posées en douceur.
Un détail jamais souligné jusqu’ici, semble-t-il, oblige à penser que les constructeurs de mégalithes possédaient une méthode permettant de manipuler les blocs gigantesques en douceur: il s’agit des pierres de calage des dolmens. Un dolmen est fait d’une ou plusieurs tables posées sur des dalles verticales formant support. Or, très souvent, la table ne repose pas directement sur les supports : une petite pierre, grosse comme un livre de poche, a été délicatement glissée entre les deux blocs pour servir de coussin. Rien n’est fascinant comme l’étude approfondie de ces petites cales. Leur signification technologique s’impose à l’esprit, et cette signification est bouleversante. La présence de ces pierres de calage sous les dalles des dolmens signifie donc que ces dalles ont été posées en douceur sur leurs supports. L’hypothèse cent fois exposée qu’elles furent tirées latéralement et à force sur leurs supports préalablement enterrés explique tout, sauf la présence de ces irréfutables petites pierres. Elles sont là, et rien ne sert d’imaginer des théories qui n’en tiennent pas compte. Au dolmen de Kermané, par exemple, sur deux petites pierres de 15 centimètres de côté et de 7 centimètres d’épaisseur, repose tout le côté nord-ouest de la table, qui doit peser environ sept tonnes. Il crève  les yeux qu’elles ont été placées là par une main qui les tenait entre le pouce et l’index tandis que la dalle (par quels moyens, grands dieux ?) descendait lentement sur son socle (...). Le moindre mouvement latéral eût arraché ces pierres de calage.
Aimé Michel La plus vieille religion d’Europe.

Alors ! Comment ont-ils fait ? Mais c’est simple, ils ont posé la pierre sommitale sur un lit de glace et à la fonte des neiges la pierre est venue délicatement se poser sur ses supports. Rappelons que la plupart des dolmens étaient à l’origine recouverts de terre (tumulus) ou de pierres sèches (cairn). Lors de la construction du dolmen, après que les menhirs de soutènement aient été dressés, ils remplissaient l’espace intérieur de terre et commençaient à ébaucher le tumulus futur jusqu’au niveau des menhirs de soutien. Le chemin d’accès au sommet du tumulus et l’endroit où devait venir la pierre sommitale étaient recouvert de blocs de glace et consolidé par arrosage et regel. La pierre sommitale était alors hissée par le plan incliné du tumulus jusqu’au sommet de l’édifice et ajustée à l’endroit précis où elle devra reposer. Ensuite il suffisait d’attendre la fonte des glaces pour voir la pierre descendre lentement à son emplacement définitif pour les siècles à venir.

L’intérieur du dolmen ou de l’allée couverte était alors vidé, les pierres et la terre enlevées servaient à achever le tumulus.
Il est à noter que la construction d’un dolmen s’étendait sur plusieurs saisons. La première ou les premières années les menhirs de support étaient plantés, ensuite le tumulus ou la rampe d’accès et le remplissage de la chambre avaient lieu, enfin l’hiver suivant, la ou les dalles de couverture étaient posées et, pour terminer le tumulus ou le cairn étaient finalisés.

Eléments étayant ces hypothèses.

La question climatique

Pour pouvoir utiliser ces techniques de déplacements et d’installations de mégalithes grâce à la glace, il n’est nul besoin d’être dans une période extrêmement froide. Un climat tempéré froid est suffisant, c’est à dire que l’on a des étés chauds et des hivers froids. Une période de froid de 4 à 6 semaines de gel continu est suffisante. Les températures hivernales doivent être dans une fourchette de -5 à -10° avec des pointes nocturnes pouvant atteindre -20°. On peut raisonnablement penser que ce type de climat régnait entre -10.000 et -2.000 BC sur l’ensemble de l’Europe, c’était une période postglaciaire et on assistait alors à un lent réchauffement climatique. Le climat devait correspondre à ce que connaissent actuellement les pays scandinaves.
On peut d’ailleurs imaginer que la fin du mégalithisme à été, entre autres raisons, due à ce réchauffement climatique. Vers -1.200 les hivers devenant moins rigoureux et moins persistants il devenait de plus en plus difficile de disposer d’une période de temps assez longue pour organiser l’installation des mégalithes. Les régions les plus méridionales auraient été touchées en premier, la péninsule ibérique devrait donc avoir des mégalithes plus anciens que les plus récents  d’Irlande ou d’Ecosse.

La saison la plus adéquate

Un argument supplémentaire pour justifier l’implémentation des mégalithes en hiver est la disponibilité des personnes. Dans une société sédentarisée, pratiquant l’élevage et l’agriculture, il n’est pas concevable que du « temps » aie été consacré à la construction mégalithique pendant les périodes de semailles ou de moissons. C’est à la « morte saison » que toutes les personnes du clan étaient disponibles pour ces travaux non essentiels à la survie.

Les monuments mégalithiques d'Europe  Jean Leclerc
Le Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588-018_1985_num_42_1_1623

Les preuves de cette théorie.

 Il n'y en a plus ! La glace a fondu !